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On a pris la route vers la côte nord, Lovina, mais malheureusement, je suis pour linstant privée de baignade et de plongée.
On a quand même retrouvé nos habitudes, mais là aussi, cest vide de touristes. Cen est presque désolant et surtout triste, car toute léconomie de Bali (ou presque) repose sur le tourisme. On passe dans des rues autrefois pleines danimation, et qui sont maintenant toutes sombres, et les restos, sont quasiment vides. Les balinais ont lair de la prendre avec résignation, difficile de savoir ce quils en pensent réellement, à part quils détestent les musulmans.
Ce matin, jai repris le volant sur une grande distance, mon entaille ne me gênait pas trop et ça me changeait les idées. Quand on conduit ici, pas possible de penser à autre chose ! Grande première, jai osé passer la quatrième et jno voulait même que je passe la cinquième « pour économiser lessence » quil me disait !
.. A 18 cents le litre, je peux faire tourner le moulin ! Jai dépassé trois gros camions qui roulaient à la file, en me glissant entre à chaque fois, et en évitant les deux roues en face !
A larrivée, jétais littéralement lessivée, je ne me souvenais pas que cétait aussi épuisant.
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On est donc à Lovina, dans une bonne chaleur, et on est allé sur la plage vers 16h quand le soleil baisse. Jno sest bien baigné, et moi, je lai bien regardé. Il paraît quen plus, cétait divin
On va quand même un peu zapper le programme plage, et demain, on va aller se balader dans les terres.
Malgré lépisode « La grande crevasse », tout va bien et même super bien.
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