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Dure nuit au Bali Globe Hôtel qui fait aussi discothèque …
En feuilletant le Routard, jno en a trouvé un hôtel qu'ils recommandent et qui semble plus à l’écart.
On a donc vite pris le petit déjeuner et on est allé voir. La chambre semblait très bien pour 70 000 roupies, c’est à dire 7 euros et on a donc déménagé.
Le style correspond mieux à ce qu’on cherche et en plus c’est pas cher.
Ce matin, on est parti sur Kuta par la grande rue, et on s’est renseigné pour la location de la voiture. Ca fait 10 euro par jour et la voiture, le même susuki jimmy que d’habitude avait l’air correct. Sauf les pneus qui sont pas tout neufs, mais le mec a montré à jno qu’il y avait une super roue de secours !
On ira la louer demain.
On a donc marché environ 10 kilomètres en reconnaissant sur la deuxième partie notre trajet.
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Passage au niveau de l’attentat du 12 octobre, qui se trouve à coté du cybercafé où nous avions nos habitudes. C’est effectivement bien là que je le situais dans mes souvenirs. Un grand mémorial a été construit et en face il y a encore une zone vide où ils veulent faire un jardin du souvenr.
Comme Jno a oublié ses lunettes de soleil, on est allé jusqu’au Matahari de Kuta car celui qui était dans la rue de Legian a fermé. Il a trouvé une paire de solaires qu’il peut mettre sur les autres sans que ce soit trop moche.
Et puis retour par la route de la plage où on s’est arrêté pour déjeuner, un nasi goreng spécial pour jno et un cap cay pour moi.
On a marché encore jusqu’au carrefour de legian, là où la rue repart à double circulation, et on a quand même repris un taxi car ça commençait à en faire dans les jambes et surtout on avait envie d’aller sur la plage.
A l’aller comme au retour, on a fait une halte au « Legian Garden » qui n’a pas changé, c’est à dire toujours aussi sympa.
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Passage à l’hôtel pour enfiler les maillots et direct sur la plage. Il était 15h30 et c’était parfait pour le soleil.
Location de deux lits de bois et parasol pour 10 000 roupies et jno file dans l’eau. Il revient en me disant que c’est divin, et effectivement, je peux constater que ça l’est, encore meilleur que dans mes souvenirs. L’eau doit être à au moins 30 car on ne sent pas de froid ni en y rentrant ni en sortant.
Ensuite, séance de massage et de pédicure pour nous deux. Après négociation des prix pour le massage mais pas pour la pédicure, ce qui créé un petit malentendu à la fin. Mais presque rien, car les masseuses sont toujours des filles assez adorables et surtout elles massent très bien. Je crois que je vais recommencer demain, et vais essayer d’en profiter un max, car ce genre de truc, une fois de retour en France, c’est terminé.
J’étais tellement décontractée qu’au moment de payer, je n’avais plus assez de fric dans mon porte monnaie, et ai dû puiser dans la réserve. On ne comprenait pas comment on avait pu dépenser autant de fric, dans la journée, mais je restais zen, je m’en foutais un peu, en ayant le sentiment que je ne l’avais pas dépensé, mais que j’avais plutot oublié ce que j’avais fait de tous ces billets que jno m’avait confiés le matin. Ce qui était bien, c’est que jno ne disait rien, il constatait tout simplement que j’avais grillé le fric … Au bout d’un moment de concentration, je me suis tout à coup souvenue que j’avais mis les billets dans un endroit
discret de mon porte monnaie !
Retour à l’hôtel, pour une bonne douche chaude, et là, je constate que j’ai oublié mon câble de connexion pour charger mes images sur le disque dur. Ce n’est pas très grave, et je ne vais me gâcher le voyage pour cela, simplement que si je m’en étais rendue compte à Singapour, j’en aurais racheté un. Ici, ça me semble bien difficile, mais on essayera demain.
Pour dîner, on va se faire le resto indien de la rue, indiqué par le routard.
J’ai faim, la marche et la plage m’ont creusée.
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Lever à 9h00, mais on n’avait pas trop envie vu qu’on est toujours dans le décalage horaire, le soir on a du mal à s’endormir et le matin, on dormirait jusqu’à midi.
Mais il y avait plein de trucs administratifs à faire : louer la voiture, faire faire les cartes pour APPI, reconfirmer notre vol du retour …
Que des trucs un peu chiants qui nous ont pris jusqu’à 4h00.
Pour la voiture on en a trouvé une qui a pas l’air trop croulante, et qui a une belle couleur bleue que jno trouve chicosss. Ce qui serait encore plus chicosss, c’est qu’elle marche bien, mais le petit trajet qu’on a fait jusqu’à l’aéroport s’est bien passé.
On a commandé les business cards pour Dylan et Djedj et on a pris aussi des autocollants. On avait envie de faire faire des teeshirts, mais quand on réalisé le poids et le volume que feraient seulement 25 teeshirts, on a renoncé. Bon, les autocollants, je pense que ça leur fera plaisir.
Puis déjeuner au Legian garden, où ils sont toujours aussi gentils.
Entre temps et ensuite, on a encore fait plein de tentatives sur internet, mais un coup, c’est la connexion qui est naze et quand elle est bonne, c’est le lecteur de disquette qui déconne…
Puis en début d’après midi, route vers l’aéroport pour reconfirmer nos vols au bureau de la Singapour Airlines. On a un peu merdé pour retrouver la route, surtout que Kuta est en plein travaux de réfection des trottoirs, mais on a fini par y arriver. Cela nous a quand même pris 2 heures et m’a bien crevée et mise de mauvaise humeur.
Dans Kuta, j’ai repéré un nouveau teeshirt que j’ai pris en photo et que je vais aller m’acheter car je le trouve bien sympa, il y marqué dessus : « Bali, don’t cry ».
Comme on était de retour à l’hôtel on a décidé qu’on irait demain matin vérifier les business cards, et pas ce soir, car après cela ferait trop tard pour la plage.
A la plage, la baignade (prudente, car s’en en avoir l’air, l’océan est dangereux), on s’est remis de bonne humeur (surtout moi) avec une grande séance de massage, et manucure et pédicure pour moi.
J’ai maintenant les pieds et les mains tout doux, et les ongles vernis. Je le ferai refaire le dernier jour.
J’espère qu’à Ubud, ce sera aussi simple de se faire masser, car ça me fait beaucoup de bien.
Pour internet, on va peut être refaire une tentative ce soir, mais je ne me prends plus la tête, si ça marche, tant mieux, et sinon, tant pis. On va surtout essayer de communiquer au moins avec les enfants.
Ce soir on va retourner au resto indien : « Gateway of India » où on est allé hier soir, et qui était super bon.
C’est vrai, qu’ici, on se fait des super plaisirs qu’on ne peut pas se payer en France, ou rarement.
La dernière tentative internet a parfaitement marché, le mec du resto m’a filé un cable réseau et je me suis connectée sur mon portable.