| Il est midi, on file sur Kosgoda pour aller voir Susantha, l'ami que Olivier a aidé àpour la reconstruction de son restaurant.
Aujourd'hui les bus ne nous font pas de cadeau, il faut s'arrêter plusieurs fois limite. Les freins, ce n'est pas ce qui illustre les qualités de la moto, aucun des deux, avant ou arrière ne peut l'arrêter, et les deux ensembles non plus, tout l'art est d'anticiper les conneries des autres usagers et ils ont de l'imagination les bougres.
Au retour les bus se sont calmés mais c'est le tour des varans qui veulent à tout prix traverser la route juste sous nos roues.
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A Kosgoda, on s'arrête au premier petit restaurant après le poste de police. C'est là.
Nous, nous ne savions pas, mais Susantha savait que deux visages pâles allaient venir le voir et même sous les casques il nous a reconnus.
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On prend un coca puis on déjeune. C'est vrai qu'ils ont l'air sympatiques lui et sa femme. Il nous explique tout ce qu'il a fait avec l'argent d'Olivier, d'abord la façade vitrée qui donne sur la route de Galle, puis les tables, les chaises, les couverts les plats et une cuisinière pour la cuisine extérieure qui est sur le bord de la route.
Avant le tsunami, il avait entrepris de construire un étage, mais ce n'était pas fini. Après le reste de l'argent et une aide du gouvernement, lui ont permis de terminer les boiseries et le toit.
Il a redémarré son activité et aujourd'hui c'est reparti. Il a même pu embaucher un salarié.
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| Nous passons un moment agréable avec Susantha et sa femme, ils veulent tout nous montrer et nous leur promettons que nous reviendrons la semaine prochaine avec Bruno. |
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| C'est bon on voit que Susantha semble honnête et que l'argent a effectivement servi à faire redémarrer l'activité. Olivier peut-être fier de son don personnel car aujourd'hui deux familles en bénéficient. |
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